Publié le

tout est relatif, 14 octobre 11


en arrivant en afrique nous autres européens, sommes plein de préjugés, sur tout et rien, nous raisonnons avec notre logique propre d’occidental, notamment lorsqu’il s’agit d’argent, toujours enclin à croire que la terre entière en veux à notre porte monnaie, que les gensse qui nous entourent ne sont que des profiteurs et qu’il feront tout pour nous en déposséder; lorsque nous marchons dans la rue nous nous sentons facilement agressé par une multitude de gensse, qui venant à notre rencontre, nous demandent 100 francs ou plus, « il faut donner l’arzent », « pour manzer », joignant le geste à la parole ; ce n’est que lorsque l’on sort un peu des sentiers balisés pour touristes, lorsque l’on rencontre réellement la population, souvent en dehors des centres urbains, que l’on peut comprendre un peu mieux ces attitudes ; ici tout se partage, la même personne qui vous a demander de l’arzent le matin, lorsqu »on la croise vers midi, vous appelle en vous disant, « viens manzer », ou » tu es invité » ; ce n’est qu’en entrant dans les familles que j’ai pu constater que les rares personnes qui travaillent (la plupart du temps pour un salaire ne dépassant pas 100 euros mensuel) distribuent, chaque jour, quelques jetons (pièces) à tout le reste de la famille ; il est donc inutile amis blancs de venir en afrique avec sa valise de clichés, de paranoïa voire de complexes néo-colonisateur; la plupart du temps la question se résout devant une bière (brakina, pour le burkina, bramali pour le mali) ou en causant, la causerie ici est sacré et tout conflits ou palabres se résolvent dans la causerie, le respect de la personne ; cela est valable aussi face à une personne un tantinet vindicative qui d’aventure tenterai de tendre votre fibre culpabilisatrice à propos de l’esclavagisme, car c’est bien ici que thomas sankara à expliqué au sommet d’adis abéba que les masses populaire occidentales n’étaient en rien responsable de l’exploitation des masses populaire africaine ; je suis personnellement d’autant plus à l’aise pour en parler que mon propre grand père lorsqu’il est arrivé en france à commencé par passer une partie de sa vie au fond des mines du nord, lui n’a jamais eu ni l’idée ni l’envie d’esclavagiser l’afrique, moi non plus; restons simple pas de panique

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À propos de charles

1965 né à Périgueux 1984 bac D à Bordeaux 1992 D.P.L.G. à l’école d’architecture de Paris la Villette Peintre depuis 1968 j’habite et travaille 1991 – 92 en France, à Paris 1993 – 94 en Suisse, à Lausanne et à Genève 1995 – 96 aux Etats Unis, à Los Angeles 1996 – 97 aux Royaume Unis, à Londres 1998 – 99 en France, à Bordeaux 2000 – 01 en Russie, à Moscou 2001 – 09 en France, à Marseille 2010 - 2012 au sénégal en gambie, au mali, au burkina faso et au togo 2012 - 2015. au burkina faso 2015 - 2017. au bénin Expositions (pour tous les détails voir site internet, http://uncharles.free.fr) Et l’actualité : http://www.facebook.com/uncharles porteur du projet « les pieds sur terre » pour l’association content pour rien site du voyage : http://contentpourrien.free.fr guitariste compositeur de SNOC : http://the.snoc.free.fr

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