Publié le

18 mars, arrivee a n diendieng jeudi soir, le marche aux fruits et legumes


arrivée à n'diendieng jeudi soir, le marché aux fruits et légumes

il est maintenant 14h30 il me dit « il faut te reposer avant le départ », je décline l’invitation et lui dit que le départ est à 15 heures, je vais filer, nous sortons il tend la main un djakarta qui passait par là s’arrête je monte, 150 francs il me ramène à la gare des bus; je me faufile entre les vendeurs de tout et les apprentis qui arranguent les clients, je trouve le car rapide pour n’diendieng, paye 600 francs et monte dans le car, je demande à l’apprenti « on part à 15 heures? », il me répond « on part quand c’est remplie », 17 heures 30 aprés trois litre d’eau 10 glaces des trucs en pagaille à bouffer je sors du bus pour fumer une clop, nous sommes toujours à la gare routière; en plein cagnard le bus est un four, à l’intérieur les gensse attendent patiemment, moi aussi je commence à avoir l’habitude; 18 heures le bus est plein nous partons, ouf un peu d’air
18h30 n’diendieng, de retour dans ce petit village, c’est jour de marché, mais c’est la fin, il reste quelques vendeurs, il y a de tout, des couleurs incroyables, des parfum pareil et des odeurs d’un autre temps, et il fait chaud, c’est la brousse, le soleil à cogné toute la journée, c’est fou; khadim le frère d’aïssatou vient me chercher, toujours aussi heureux d’être là parmi les villageois, lui qui vient de dakar, sa femme est enceinte de sept mois, la maison où logent les enseignants s’est peuplée depuis l’an dernier, les enseignants ont ramenés leurs femmes leurs enfants, j’arrive tout le monde est content de me revoir, je suis accueillis par papa et awa deux petits bouts de 2 et 5 ans, il m’adorent direct, moi aussi, je suis crevé, je prends une douche et nous mangeons, , aprés manger devant la porte nous prenons le chaud devant la porte je fais un tour au village, les gens sont étonnés de me voir, il n’en voit pas souvent des toubabs par ici, un petit gars me fonce dessus, « sarles, sarles », je suis bleu, il se souvient de moi l’an dernier, il me présente à tous ses copains trop fier et ne me quitte pas de la soirée, un moment il me dit « sarles moi ze te love », incroyable, je finis par le laisser, et vais me coucher, je suis naze et demain réveille 6h30 pour filer à keur sakou baïdy, le village sans eau sans électricité ou je suis passé l’an dernier avec khadim le maître directeur et frère d’aîssatou de dakar
Publicités

À propos de charles

1965 né à Périgueux 1984 bac D à Bordeaux 1992 D.P.L.G. à l’école d’architecture de Paris la Villette Peintre depuis 1968 j’habite et travaille 1991 – 92 en France, à Paris 1993 – 94 en Suisse, à Lausanne et à Genève 1995 – 96 aux Etats Unis, à Los Angeles 1996 – 97 aux Royaume Unis, à Londres 1998 – 99 en France, à Bordeaux 2000 – 01 en Russie, à Moscou 2001 – 09 en France, à Marseille 2010 - 2012 au sénégal en gambie, au mali, au burkina faso et au togo 2012 - 2015. au burkina faso 2015 - 2017. au bénin Expositions (pour tous les détails voir site internet, http://uncharles.free.fr) Et l’actualité : http://www.facebook.com/uncharles porteur du projet « les pieds sur terre » pour l’association content pour rien site du voyage : http://contentpourrien.free.fr guitariste compositeur de SNOC : http://the.snoc.free.fr

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s