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vendredi 21 mai camarade capitaine sankara, mort au combat


la nostalgie burkinabé

les filles à ouagadougou

« oser inventer l’avenir » thomas sankara

l’afrique est et restera le chômeur du monde, tant qu’elle ne se prendra pas en main, sans attendre de ses dirigeants évidemment, la solution viendra du peuple ; occidentaux et français imposent leur modèle de société, en la maintenant dans un système d’assistanat qui imprègne profondément toutes les strates de la société ;

nous entretenons des peuples entiers dans la

mendicité ; les mendiants ne récolterons jamais que les miettes de ce que l’on veut bien leurs laisser ;

heureusement dans la vie il existe des contre-exemples, qui ont su faire bouger

les lignes et qui donne de l’espoir, tout est possible ; nous le pouvons ;

on peut non seulement rêver mais surtout créer, aimer, dans la liberté ;

pour cela il faut se relever, la tête et les manches et foncer ;

il faut sortir de la coupe et rétablir des comportement d’égal à égal  ;

lorsque je parle de ça ici, le constat est évidemment partagé par beaucoup de

gensse; mais souvent comme ailleurs, les préoccupations premières et vitales de la population, ne leur laisse pas beaucoup le loisir de penser ; la même  technique est  utilisée à l’échelle des états pour maintenir la pression suffisante sur la population, entretenant la peur et la division ;

en France on ne nous enseigne pas l’histoire de l’Afrique réelle, mais d’une afrique fantasmée; on peut passer sa vie sans jamais entendre parler de patrice lumumba ou de thomas sankara ;

au burkina ce dernier est omniprésent, on retrouve partout son image, dans les maisons, dans les rues, sur des T-shirt, dans les DVD que les gamins des rues vous tendent avec insistance, en expliquant brièvement qui est thomas sankara, tous fier de ce type et se réclamant de sa politique ; on m’explique que c’est un président qui a mené la révolution pendant quatre ans ; qu’il a mené une politique alternative entre le communisme et le capitalisme en s’appuyant sur le peuple à qui il a donné espoir et rendu sa fierté ; par des actes concrets qui

vingt ans plus tard perdure dans les esprits ; mais surtout dans la vie de tous les jours des burkinabais ;

depuis apparemment nous sommes revenu au bon vieux système françafricain ; l’expérience aura été une paranthèse de quatre ans conclue par l’assassinat de thomas sankara ;

sankara mort nous a laisser la journée de la femme : « si nous perdons le combat pour la libération de la femme, nous aurons perdu tout droit d’espérer une transformation positive supérieur de la société », extrait du discours du 8 mars 1987

un coca à la maison du peuple

les joueurs de dames

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À propos de charles

1965 né à Périgueux 1984 bac D à Bordeaux 1992 D.P.L.G. à l’école d’architecture de Paris la Villette Peintre depuis 1968 j’habite et travaille 1991 – 92 en France, à Paris 1993 – 94 en Suisse, à Lausanne et à Genève 1995 – 96 aux Etats Unis, à Los Angeles 1996 – 97 aux Royaume Unis, à Londres 1998 – 99 en France, à Bordeaux 2000 – 01 en Russie, à Moscou 2001 – 09 en France, à Marseille 2010 - 2012 au sénégal en gambie, au mali, au burkina faso et au togo 2012 - 2015. au burkina faso 2015 - 2017. au bénin Expositions (pour tous les détails voir site internet, http://uncharles.free.fr) Et l’actualité : http://www.facebook.com/uncharles porteur du projet « les pieds sur terre » pour l’association content pour rien site du voyage : http://contentpourrien.free.fr guitariste compositeur de SNOC : http://the.snoc.free.fr

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