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samedi 11 juin seance de peinture au ccf de bobo, dans la verdure


séance de peinture au centre culturel français à bobo-dioulasso

après un rendez vous manqué jeudi, une mésentente, une séance que j’ai zappé; la tête ailleurs sûrement ;

je viens le samedi à 16 heures un peu désolé de cette histoire ;

évidemment aujourd’hui il n’y a personne, les enfants qui sont venues jeudi ne sont pas là, j’aurai du marquer ce rendez vous, je m’en veux ;

le régisseur et le jardinier du centre m’installe des nattes dans la pelouse ;

j’étale le matériel ; après une dizaine de minute à angoisser sur le tour que prends cette séance, je passe par la bibliothèque; il y a là un douzaine d’enfants, je les invite à venir me rejoindre dehors ;

ils arrivent, je leur explique le principe, ils s’assoient et peignent, des parents qui passent par là avec leurs enfants viennent tout le monde s’installe ;

la séance commence, dans le calme et la bonne humeur ;

un père vient me voir et me demande si il peut inscrire son fils, je ne comprends pas bien ce qu’il veut dire ; en réalité il pense que les séances sont hebdomadaires, il est déçu en apprenant que ce sera la seule, son fils s’installe avec les autres et peint ;

les enfants sont sages, comme à ouagadougou, ils s’agit d’un public particulier une frange de la population qui se donne l’accès au centre culturel français, mais ici nous ne sommes pas à la capitale, les enfants sont plus calme ; je suis étonné depuis que je voyage en afrique par ces enfants ; étonné et franchement stupéfait par leur éducation ; encore une fois nous devrions nous occidentaux, venir faire des stages pour voir ce qu’est l’éducation dans le respect et la bonne humeur ; aucun enfants que j’ai vu ici ne semblait martyrisé, au contraire ; ils rigolent tout le temps, ont une liberté que les nôtres non pas, une liberté qui parfois pour mes yeux d’européen semble inconsciente ; mais non, ici, tous le monde est responsable de tous le monde ;

je crois voir souvent des enfants laissés à eux même, il n’en ai rien, en réalité la société entière les surveille, l’être humain fait ici parti d’un tout, l’individu sait que tout le monde le voit et le connaît ; c’est parfois un poids mais cela évite souvent, les débordements, le sentiment d’abandon ou de solitude que nous vivons quotidiennement en France ; qui amène parfois les gens à faire n’importe quoi dans un sentiment impunité totale, ici ça n’existe pas ;

finalement la séance durera deux heures jusqu’à la tombé de la nuit, tranquille

le centre culturel français à bobo-dioulasso

 la peinture des enfants

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À propos de charles

1965 né à Périgueux 1984 bac D à Bordeaux 1992 D.P.L.G. à l’école d’architecture de Paris la Villette Peintre depuis 1968 j’habite et travaille 1991 – 92 en France, à Paris 1993 – 94 en Suisse, à Lausanne et à Genève 1995 – 96 aux Etats Unis, à Los Angeles 1996 – 97 aux Royaume Unis, à Londres 1998 – 99 en France, à Bordeaux 2000 – 01 en Russie, à Moscou 2001 – 09 en France, à Marseille 2010 - 2012 au sénégal en gambie, au mali, au burkina faso et au togo 2012 - 2015. au burkina faso 2015 - 2017. au bénin Expositions (pour tous les détails voir site internet, http://uncharles.free.fr) Et l’actualité : http://www.facebook.com/uncharles porteur du projet « les pieds sur terre » pour l’association content pour rien site du voyage : http://contentpourrien.free.fr guitariste compositeur de SNOC : http://the.snoc.free.fr

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