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jeudi 23 juin ouaga lome, le voyage


coco-beach

quatorze heures de bus, ouagadougou – lomé, voyage paisible, les burkinabés sont des gensse sérieux, on ne voit pas ici, les empoignades pour monter dans le bus, les machines sont en bon état bien entretenues, il y a même la clim ;

arrivée à lomé 4 heures du matin, la ville dort ; mes prévisions climatiques sont juste, il fait doux, je sens l’océan qui ne doit pas être loin

l’ambiance est drôle, tous les voyageurs du bus sont là, nous sommes massé entre le bus et une guitoune coca cola, ouverte pour notre arrivée

sur le boulevard, il n’y a pratiquement pas de circulation, pas de horde de taxis qui nous attendent à notre arrivée ;

au bout d’une demi heure et de force cafés, coca, omelettes, spaghettis à la tomate, je suis réveillé, je ne comprends pas ce qui se passe autour de moi ; pourquoi tout le monde reste là, sans réagir ; comme si la vie s’arrêtait là

je décide d’agir, de faire quelque chose pour casser cette bulle invisible qui semble nous lier tous ici, cette nuit ;

j’arrête une rare moto qui passe et lui donne l’adresse d’un hôtel sur le bord de mer ; deux mille cinq cent francs cfa pour dix kilomètres en pleine nuit, la vie n’est vraiment pas chère au togo ; j’apprendrais plus tard que le prix et de cinq cent francs

je chevauche la moto, nous filons, sur le boulevard, dans la nuit noire

trois cent mètres plus loin, nous arrivons à la plage, à droite toute ! direction baguida, la pleine lune nous éclaire, un léger vent chaud et humide, des cocotiers danse en ombre chinoise sur l’océan qui vague au loin ;

nous traversons le port de lomé, la route est en plein chantier, comme dans la plupart des villes que j’ai pu traverser dans mon périple africain

nous passons devant de grands entrepôts,  une raffinerie pétrolière, une cimenterie gigantesque qui alimente toute l’afrique de l’ouest; la route me semble interminable

enfin l’auberge, il est 5 heures, le jour se lève, je vais me coucher

une rue de baguida

culture maraichère dans une rue de baguida

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À propos de charles

1965 né à Périgueux 1984 bac D à Bordeaux 1992 D.P.L.G. à l’école d’architecture de Paris la Villette Peintre depuis 1968 j’habite et travaille 1991 – 92 en France, à Paris 1993 – 94 en Suisse, à Lausanne et à Genève 1995 – 96 aux Etats Unis, à Los Angeles 1996 – 97 aux Royaume Unis, à Londres 1998 – 99 en France, à Bordeaux 2000 – 01 en Russie, à Moscou 2001 – 09 en France, à Marseille 2010 - 2012 au sénégal en gambie, au mali, au burkina faso et au togo 2012 - 2015. au burkina faso 2015 - 2017. au bénin Expositions (pour tous les détails voir site internet, http://uncharles.free.fr) Et l’actualité : http://www.facebook.com/uncharles porteur du projet « les pieds sur terre » pour l’association content pour rien site du voyage : http://contentpourrien.free.fr guitariste compositeur de SNOC : http://the.snoc.free.fr

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