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dimanche 9 mai le niger a mopti


la plage avec les mopticiens

à mopti, surtout à la saison sèche, le niger n’est pas si facile à atteindre ; le fleuve qui passe au pied de la ville est le bani, il faut le traverser, puis marcher un grand moment sur l’île qui s’est formé et qui nous sépare du niger ; en tout un bon kilomètre au soleil par quarante huit degrés au plus chaud ;

sur les conseils de manga un jeune gars que j’ai rencontré, nous attendons 16 heures pour faire la traversée ; cinquante francs pour prendre une pinasse, et traverser le bani, qui fait peur à voir tellement bas en cette saison ; il sert d’égout à toute la ville de mopti, j’ai même peur d’y mettre un pied ;

sur l’autre berge, nous traversons le village de pécheurs bozos, qui normalement est une toute petite île ; en cette saison il est perché sur une petite colline au milieu de la plaine alluvionnaire très étendue ;

autour du village, il y a des grands trous, qui me font penser à des bassins ou des piscines, il s’agit en fait de carrières de boue, où les bozos viennent creuser pour faire  les briques de leurs maisons en banko ;

au bout de la grande plaine, le niger ; ici c’est propre, c’est la plage de mopti, il y a pleins de gensse qui se baignent, jouent au ballon dans l’eau, des couples qui se bécotent ; le niger est à trente deux degrés, on y entre sans vraiment réfléchir et on y reste avec grand plaisir, car dehors, même si le soleil commence à baisser, il ne fait plus quand même que quarante deux ; un léger courant nous emporte, je fais la planche et dérive ;

sur l’autre berge un petit village en banko, derrière le désert à perte de vue;

le niger même à la saison sèche permet de tenir, je retourne tous les jours suivant sur la plage vers 16 heures ; lorsque le soleil commence à décliner, rien que la traversée la main dans l’eau est un bonheur ;

en ville rien que le fait d’être réveillé me fait suer à grosses gouttes, là dans l’eau c’est supportable

le niger en pirogue

les pirogues font la navette

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À propos de charles

1965 né à Périgueux 1984 bac D à Bordeaux 1992 D.P.L.G. à l’école d’architecture de Paris la Villette Peintre depuis 1968 j’habite et travaille 1991 – 92 en France, à Paris 1993 – 94 en Suisse, à Lausanne et à Genève 1995 – 96 aux Etats Unis, à Los Angeles 1996 – 97 aux Royaume Unis, à Londres 1998 – 99 en France, à Bordeaux 2000 – 01 en Russie, à Moscou 2001 – 09 en France, à Marseille 2010 - 2012 au sénégal en gambie, au mali, au burkina faso et au togo 2012 - 2015. au burkina faso 2015 - 2017. au bénin Expositions (pour tous les détails voir site internet, http://uncharles.free.fr) Et l’actualité : http://www.facebook.com/uncharles porteur du projet « les pieds sur terre » pour l’association content pour rien site du voyage : http://contentpourrien.free.fr guitariste compositeur de SNOC : http://the.snoc.free.fr

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