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mardi 13 avril trois jours au maroc a tambacounda


tambacounda vu de haut

adama la petite vendeuse de mangue

chez ali et mohamed, géomètre et géologue, employés sur le chantier de la route qui va relier tamba à la guinée conakry ;

accueillis comme à la maison, sur les chaudes recommandations d’aurélie, à kaolack ;

premier jour, ali veux me faire visiter son chantier à trente cinq kilomètres de tamba, dans un village sur le fleuve gambie à goulombou, en pleine brousse ;

en arrivant sur place il m’amène directement voir le fleuve du haut du pont, construit par les chinois, dont les piles n’ont pas une entraxe symétrique ; jouxtant le vieux pont, à l’abandon, construit par les français de la coloniale ;

le fleuve gambie, encaissé, au milieu de la forêt, une carte postale de l’afrique, telle que l’on peut se l’imaginer en bas des femmes font la lessive sur la berge, des gamins piaillent en barbotant ;

au bord du fleuve, il fait meilleur, dans le village, pas d’air, quarante cinq degrés à l’ombre, les gens et les animaux sont sous les arbres ;

après une brève halte climatisé, dans les bureaux d’ali, je sors, fais cinquante mètres, vite un arbre, adama une petite fille vend des mangues, quatre pour cent francs cfa ; je m’assois, ce sont des petites mangues filandreuses ; je malaxe ma première mangue, un bon quart d’heure et fais un petit trou dedans pour la tété, comme un berlingot de lait concentré sucré ; c’est dingue ce que ça peut être bon une mangue, cueillit mûre sur le manguier ;

je dessine adama, la petite vendeuse, très vite rejoins par vieux, salif, alfa, youssouf, diénova et une dizaine d’autre enfants ; j’apprécie la vie ici à goulombou, loin de tout, avec ces enfants, qui ne se posent même pas la question de qui je peux être; nous sommes des humains, nous nous reconnaissons en tant que tel ;

je viens de périgueux, france, eux n’ont jamais quitté goulombou nous sommes tellement différents et tellement,terriblement pareil et c’est ça qui est si intéressant, si évident, partout où je passe avec les enfants

un petit resto

tambacounda vu de haut

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À propos de charles

1965 né à Périgueux 1984 bac D à Bordeaux 1992 D.P.L.G. à l’école d’architecture de Paris la Villette Peintre depuis 1968 j’habite et travaille 1991 – 92 en France, à Paris 1993 – 94 en Suisse, à Lausanne et à Genève 1995 – 96 aux Etats Unis, à Los Angeles 1996 – 97 aux Royaume Unis, à Londres 1998 – 99 en France, à Bordeaux 2000 – 01 en Russie, à Moscou 2001 – 09 en France, à Marseille 2010 - 2012 au sénégal en gambie, au mali, au burkina faso et au togo 2012 - 2015. au burkina faso 2015 - 2017. au bénin Expositions (pour tous les détails voir site internet, http://uncharles.free.fr) Et l’actualité : http://www.facebook.com/uncharles porteur du projet « les pieds sur terre » pour l’association content pour rien site du voyage : http://contentpourrien.free.fr guitariste compositeur de SNOC : http://the.snoc.free.fr

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