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lundi 8 mars arrivee à kaolack


parti ce matin tôt de n’diendieng, par le seul bus de la semaine pour kaolack ;

même si il n’y a que 30 kilomètres, le village, n’est pas sur le goudron, ni sur une voie fréquentée et les bus callent leur fréquence sur les jours de marché ; aujourd’hui heureusement pour moi c’est dans le bon sens, tous les cultivateurs d’arachide vont au marché central de kaolack ; le bus est plein, le toit est chargé de ballots de cacahuètes ; la route n’est pas longue, mais le bus est fatigué ; partis à 6 heures, nous arrivons à 8 heures, la gare routière est déjà en effervescence ; je traverse la foule tant bien que mal, croulant sous les propositions de toutes sortes, “taxi”, “on y va”, “pssssst”, “donne moi 100 francs”, je traverse la ville avec mon sac à roulettes ; il commence à faire très chaud, je dois trouver un hôtel ; n’ayant aucune adresse à kaolack, je demande à des gensse dans la rue ; ils m’indiquent l’hôtel de paris, sur l’avenue de france je le trouve facilement mais il s’agit d’un hôtel de luxe, je n’ai pas le budget ; je demande au chasseur, qui comprend mon problème et m’indique, juste en face, la mission catholique ; là me dit il c’est correct et pas cher, en effet, 2000 francs la nuit, c’est plus que correct, je prends une chambre, grande, propre et monacale ;

je m’installe, un peu crever par le voyage et le réveil à 5 heures, je décide de faire une sieste, il doit faire au moins 40°c, j’allume le ventilateur au plafond, ça va mieux, je m’endors ;

réveil vers 11 heures, je suis en nage sur mon lit, malgré le ventilo je suis attaqué de partout par des hordes de moustiques ; en allant dans la salle de bains, que j’avais laissée ouverte je comprends mon erreur ; les toilettes à la turc sont une usine à moustique, ça se touche tout, rien qu’en tapant dans mes mains, j’en tue trois à la fois ;

je ne tiens plus, il n’y a pas d’air, je me change et sors ; dehors la chaleur, m’accable, pas un souffle, je sue immédiatement, l’air est totalement sec, je passe devant un écran à cristaux liquide qui affiche l’heure, 11 heures 30 et la température il fait 38°c, pas d’air

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À propos de charles

1965 né à Périgueux 1984 bac D à Bordeaux 1992 D.P.L.G. à l’école d’architecture de Paris la Villette Peintre depuis 1968 j’habite et travaille 1991 – 92 en France, à Paris 1993 – 94 en Suisse, à Lausanne et à Genève 1995 – 96 aux Etats Unis, à Los Angeles 1996 – 97 aux Royaume Unis, à Londres 1998 – 99 en France, à Bordeaux 2000 – 01 en Russie, à Moscou 2001 – 09 en France, à Marseille 2010 - 2012 au sénégal en gambie, au mali, au burkina faso et au togo 2012 - 2015. au burkina faso 2015 - 2017. au bénin Expositions (pour tous les détails voir site internet, http://uncharles.free.fr) Et l’actualité : http://www.facebook.com/uncharles porteur du projet « les pieds sur terre » pour l’association content pour rien site du voyage : http://contentpourrien.free.fr guitariste compositeur de SNOC : http://the.snoc.free.fr

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